Le TDAH ou Trouble du déficit de l’Attention/ Hyperactivité,

Il se traduit par des manifestions de déficit de l’attention, (d’hyperactivité), manque de concentration, impulsivité… Parents et enseignants se plaignent d’enfants qui bougent constamment, perturbent les cours, agissent de manière impulsive etc.

Le TDA/H désigne un niveau d’inattention et/ou d’hyperactivité supérieur à la normale. Le diagnostic est clinique (neuropsychiatre, pédopsychiatre).

Des troubles associés :

  • Provocation
  • Difficultés d’apprentissage
  • Problèmes sociaux et émotionnels
  • Troubles du langage
  • Troubles du sommeil

Il existe plusieurs formes de TDAH et les traitements conventionnels proposés sont souvent des psychostimulants tels que la Retaline.

Selon des recherches, l’utilisation de ces traitements a très peu d’effets positifs sur le long terme même s’ils présentent parfois certaines vertus.

Il existe en effet une hypoactivité de la dopamine et de la noradrénaline cérébrales chez l’enfant comme chez l’adulte.

La prise de précurseurs de la L-dopa tel que la tyrosine est souvent bénéfique tout comme revoir l’hygiène de vie de ces patients :

  • Excès de sucre
  • Excès de mauvaises graisses
  • Intolérances alimentaires
  • Problèmes de sommeil
  • Carence en Vitamines et minéraux
  • Trouble de la perméabilité intestinale ou troubles digestifs

Des solutions naturelles existent :

Une bonne gestion alimentaire, de l’exercice, augmenter l’apport en acide gras EPA DHA (Carence en acides gras essentiels selon une étude sur patients souffrant de TDAH), en zinc (important cofacteur de production de neurotransmetteurs) associés à d’autres compléments phyto-thérapeutiques et micro-nutritionnels sont susceptibles de corriger les symptômes invalidants du TDAH.

Bilan biologique spécifique :

Un bilan précis, personnalisé est nécessaire afin d’objectiver la prise en charge.

Il permettra de cibler les possibles carences qui révèle un trouble de la dopamine, un déficit en acide gras, en fer, en magnésium, de possibles intolérances alimentaires.

Il est important de prendre en compte le statut nutritionnel de ces enfants ou adolescents.

Le but état d’optimiser le statut micronutritionnel au sens large mais s’intéresser également au contexte de vie, éducatif pour une prise en charge globale. (Educateurs/prévention etc).

La recherche des causes afin de mieux cibler une approche plus saine de ce trouble me semble une alternative préférable avec des résultats parfois surprenants.   

Voir publication TDA Laurence Fuhrmann sur ce site en cliquant sur ce lien